FRANCILIEN-HEUREUX

FRANCILIEN-HEUREUX

BOURRON MARLOTTE

À l'époque gallo-romaine, un vaste domaine rural s'étend à l'emplacement actuel du château de Bourron. Située à proximité, l'église Saint Sévère  servit longtemps de nécropole aux châtelains alors que sur la route royale de Paris à Menton, le lieu-dit le pavé du Roi, abritait un relais de poste devenu une auberge fameuse.

 

DSCN2657.jpg

 

 

Plus modeste, la maison Poinsard, auberge villageoise trônait au cœur du village qui s’embourgeoisera progressivement.

 

DSCN2669.jpg

 

 

DSCN2668.jpg 

 

Marlotte n'était à l’origine qu'un hameau, un « écart » de Bourron desservi par l’église Saint Léger. C’est l’écrivain Henry Murger qui « lancera » le village, y attirant les peintres Corot, Caruelle d'Aligny, et Charles Olivier de Penne dont le buste fait face à son atelier, les musiciens Cortot et Thibaud, ainsi que des écrivains de renom comme Maupassant.

 

DSCN2667.jpg

 

 

DSCN2656.jpg

 


DSCN2659.jpg

 

À cette époque,  La bâtisse, surnommée « le château » est achetée pour agrandir l’hôtel Mallet qui devient l’hôtel de la Renaissance, faisant bientôt concurrence au très célèbre, établissement de la « mère Anthony » immortalisé par Auguste Renoir ou descendaient les artistes.


DSCN2665.jpg
      

DSCN2662.jpg 

 

Quelques décennies plus tard les cinéastes Renoir  et Ophuls, perpétueront l'ardeur créatrice attachée au lieu. Lorsque au mois de mai 1922 la villa Saint El fut mise en vente, un jeune céramiste de Cagnes, fils d'un peintre qui avait vécu à Marlotte, en devint l'heureux propriétaire... cet artiste, c'était Jean Renoir. Son premier film, "La fille de l'eau", en 1924, fut presque entièrement réalisé dans le village, à la Nicotière et à Saint-El. En 1919, Marlotte est rattaché à Bourron, augmentant l'importance du site qui au fil du temps est devenu un lieu de villégiature très prisé.

 

DSCN2666.jpg 



25/05/2020
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi